Carnets de Zachary

01 / Le livre · Récit autobiographique

Rentrer
chez moi.

Une histoire de blessures, de détours et de retrouvailles. Le chemin d’un garçon qui apprend à reprendre sa place dans sa propre vie.

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Zachary Berteaux Une histoire vraie. Un chemin vers soi.
Rentrer chez moi.
Le récit d’un retour à soi.
Couverture avant de Rentrer chez moi, de Zachary Berteaux
Couverture avant

L’histoire

Tout commence
dans un bus.

« Un matin d’hiver, dans ce bus presque vide de 11h30, tout bascule. »

Après avoir quitté mon travail, je me retrouve seul face à mes peurs, à mon passé et à cette impression étouffante d'avoir trop longtemps regardé ma vie avancer sans vraiment y prendre part.

Au départ, il ne s'agit que de quelques notes. Mais très vite, les souvenirs reviennent : l'enfance, les blessures, les excès, les nuits de fuite, la peur de l'oubli, l'amour et les rechutes. Au milieu de ce tumulte émerge un besoin immense d'exister autrement.

Page après page, ce livre devient bien plus qu'un simple récit. C'est une tentative de comprendre, de guérir, de rentrer chez soi, pour de bon. Ce livre n'est pas parfait : il est vivant, brut, sincère. C'est l'histoire d'un garçon qui apprend enfin à reprendre sa place dans sa propre vie.

Les premières pages

Entrer dans
l’histoire.

Un extrait du premier chapitre de Rentrer chez moi.

Environ 2 minutes de lecture
Partie I · Le Déclic

Le bus vide et le déclic

Zachary Berteaux

Je suis dans le bus. Je viens de quitter mon travail. Abandon de poste.

Une formation chez Armatis pour devenir conseiller clientèle EDF.

Ce matin, je n’étais pas dans mon assiette. Vide. Perdu. Comme si ma vie se construisait sans moi.

D’habitude, je prends ce bus aux heures où la ville s’agite. Le matin à 8 heures. Le soir à 17 heures. Des passagers serrés les uns contre les autres. Du bruit. Des téléphones qui sonnent. Des regards pressés.

Mais là, il est 11h30. Il n’y a presque personne.

Et c’est là, à ce moment précis, que tout a basculé.

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Je griffonne dans mon carnet, absorbé par mes pensées, par mes mots.

En face de moi, un petit garçon est assis contre la fenêtre. Brun. Cheveux mi-longs. La tête posée contre la vitre.

Son regard se perd dehors. Je ne sais pas pourquoi, mais je n’arrive plus à détourner les yeux.

Il y a quelque chose chez lui. Une fatigue que je connais. Une tristesse aussi. Comme si je l’avais déjà rencontré quelque part.

À côté de moi, un vieux monsieur demande calmement : — Je peux m’asseoir ?

Je sursaute. Complètement plongé dans mon écriture, je n’avais pas vu le bus se remplir autour de moi. Tout à l’heure, il était presque vide. Maintenant, les sièges sont occupés, des gens sont debout dans l’allée. Le temps avait filé sans que je m’en aperçoive.

Quelques minutes plus tard, le bus approche de mon arrêt. Je demande au vieil homme de se décaler en m’excusant. Idiot — je l’avais fait s’asseoir pour le faire bouger juste après.

La genèse

Comment est né ce livre

Ce livre n'est pas né d'une idée. Il est né d'un besoin.

Pendant longtemps, j'ai eu le sentiment d'avancer sans vraiment vivre ma propre vie. Les pensées s'accumulaient, les souvenirs aussi, mais je ne trouvais jamais les mots pour les déposer quelque part.

Puis, un jour, j'ai commencé à écrire. Sans objectif. Sans savoir qu'un livre verrait un jour le jour. J'avais simplement besoin de comprendre mon histoire.

Très vite, l'écriture est devenue bien plus qu'un exercice. Elle est devenue une manière de me retrouver. Chaque chapitre me faisait revivre certaines blessures, mais il me permettait aussi de les regarder autrement.

Ce livre a été écrit, réécrit, abandonné puis repris des dizaines de fois. J'ai passé des mois à retravailler chaque phrase, à réfléchir à la couverture, au titre, à la moindre mise en page. Je voulais que chaque détail raconte la même histoire.

Lorsque le manuscrit a enfin été terminé, j'ai choisi de le publier en auto-édition. Je voulais rester libre de chacune de mes décisions et offrir aux lecteurs le livre que j'avais imaginé, sans compromis.

Aujourd'hui, Rentrer chez moi représente bien plus qu'un livre. C'est la preuve qu'il est parfois possible de transformer ce qui nous a longtemps fait souffrir en quelque chose qui pourra peut-être aider d'autres personnes à avancer, elles aussi.

FAQ

Questions fréquentes

Est-ce une histoire vraie ?

Oui.

Rentrer chez moi est inspiré de ma propre histoire. Les événements, les émotions et les réflexions que tu découvriras dans ce livre sont issus de ce que j'ai réellement vécu.

Pour autant, ce livre n'a pas été écrit pour raconter ma vie dans les moindres détails. Il a été écrit pour raconter ce que l'on ressent lorsqu'on se cherche, lorsqu'on se perd, et lorsqu'on essaie, malgré tout, de retrouver sa place.

Au fond, j'espère que tu ne liras pas seulement mon histoire. J'espère que tu y retrouveras aussi un peu de la tienne.

Pourquoi ce titre ?

Parce que, pendant longtemps, j'ai cru que « rentrer chez moi » signifiait simplement retrouver un lieu.

Avec le temps, j'ai compris que ce n'était pas un endroit que je cherchais… mais moi-même.

Pour moi, Rentrer chez moi, c'est apprendre à se retrouver après s'être longtemps oublié. C'est faire la paix avec son passé, accepter ses blessures et avancer vers une vie qui nous ressemble enfin.

C'est ce que raconte ce livre.

Et si, au fil des pages, tu as parfois eu l'impression de rentrer un peu plus chez toi, alors ce titre aura trouvé tout son sens.

À qui s'adresse ce livre ?

À celles et ceux qui ont déjà eu le sentiment de ne plus savoir où était leur place.

À celles et ceux qui ont traversé des périodes difficiles, qui ont parfois eu l'impression de vivre sans vraiment se sentir vivants, ou qui cherchent simplement à mieux se comprendre.

Tu n'as pas besoin d'avoir vécu les mêmes choses que moi pour te reconnaître dans ce livre. Les histoires sont différentes, mais les émotions que l'on traverse se ressemblent souvent plus qu'on ne l'imagine.

Si certaines pages te permettent de te sentir compris, un peu moins seul ou simplement de prendre le temps de réfléchir à ton propre chemin, alors ce livre était aussi fait pour toi.

Est-ce un roman, une autobiographie ou un livre de développement personnel ?

Rentrer chez moi se situe un peu à rencontre de ces trois genres.

Ce n'est pas un roman, puisque l'histoire racontée est la mienne et qu'elle s'appuie sur des événements réellement vécus.

Ce n'est pas non plus une autobiographie au sens classique du terme. Je n'y raconte pas toute ma vie dans l’ordre, avec tous les détails. J'ai choisi certains souvenirs, certaines périodes et certaines blessures pour raconter un chemin intérieur.

Enfin, ce n'est pas un livre de développement personnel traditionnel. Tu n'y trouveras ni méthode toute faite ni liste de conseils à appliquer. Mais j'espère que mon histoire pourra t'aider à réfléchir à la tienne, à mettre des mots sur ce que tu ressens et, peut-être, à avancer à ton tour.

Pourquoi avoir raconté une histoire aussi intime ?

Pendant longtemps, j'ai gardé beaucoup de choses pour moi.

Écrire ce livre a d'abord été une manière de mettre des mots sur ce que je ressentais. Puis, au fil des pages, j'ai réalisé que si certaines de mes blessures avaient pu me faire sentir seul, elles n'étaient probablement pas uniques.

J'ai donc fait le choix de raconter mon histoire avec honnêteté. Non pas pour attirer l'attention ou chercher la compassion, mais parce que je crois profondément que les mots peuvent parfois faire écho à ce que d'autres n'arrivent pas à exprimer.

Si une seule personne referme ce livre en se sentant un peu moins seule, un peu plus comprise ou avec l'envie d'avancer malgré ses propres blessures, alors j'aurai atteint mon objectif.

Quelle a été la partie la plus difficile à écrire ?

Sans hésiter, les passages qui parlent de mes blessures les plus profondes.

Il ne s'agissait pas seulement de raconter des souvenirs, mais de revivre certaines émotions pour trouver les mots les plus justes. À plusieurs reprises, j'ai dû faire des pauses, relire certaines pages plusieurs jours plus tard, ou même réécrire des passages entiers.

Le plus difficile n'était pas d'écrire ce que j'avais vécu. Le plus difficile était de l'écrire avec sincérité, sans exagérer, sans minimiser et sans chercher à embellir les choses.

Avec le recul, je crois que ce sont justement ces pages-là qui donnent toute son authenticité à Rentrer chez moi. Elles n'ont pas été écrites pour être parfaites, mais pour être vraies.

Est-ce que tu as utilisé l'intelligence artificielle pour écrire ce livre ?

Oui… et non.

Le texte que tu lis dans Rentrer chez moi est le mien. Les souvenirs, les émotions, les anecdotes et les réflexions racontées dans ce livre viennent de mon histoire. Je les ai écrits moi-même.

En revanche, comme beaucoup d'auteurs utilisent un correcteur orthographique ou demandent l'avis de proches, je me suis aussi servi de l'intelligence artificielle comme d'un outil de travail. Elle m'a aidé à repérer certaines répétitions, à améliorer la fluidité de quelques phrases ou à corriger des fautes, mais jamais à inventer mon histoire ou à écrire le livre à ma place.

Chaque décision finale, chaque mot conservé ou supprimé, chaque chapitre et chaque émotion ont été choisis par moi.

Au fond, l'intelligence artificielle n'a pas écrit ce livre. Elle m'a simplement accompagné, comme un outil parmi d'autres, dans le travail de réécriture.

Pourquoi avoir choisi l'auto-édition ?

Parce que je voulais rester libre.

Rentrer chez moi est un projet très personnel. Je tenais à choisir chaque détail : les mots, la couverture, la mise en page, le rythme de lecture, jusqu'au papier sur lequel il serait imprimé.

L'auto-édition m'a permis de conserver cette liberté et de publier le livre exactement comme je l'avais imaginé.

Cela m'a demandé beaucoup plus de travail, mais j'ai aussi énormément appris. Aujourd'hui, je suis fier de pouvoir dire que Rentrer chez moi est le fruit de centaines d'heures de réflexion, d'écriture, de corrections et de choix réalisés avec une seule idée en tête : rester fidèle à ce que je voulais transmettre.

Comment as-tu choisi la couverture ?

Elle ne s'est pas imposée du premier coup.

Avant d'arriver à la version finale, j'ai imaginé et retravaillé de nombreuses couvertures. Certaines étaient trop chargées, d'autres ne traduisaient pas vraiment ce que je voulais transmettre. J'ai recommencé encore et encore, jusqu'à ce que l'une d'elles me donne enfin cette sensation si particulière : c'est elle.

Je voulais une couverture simple, apaisante et symbolique. Une image qui invite à ralentir, à respirer et à entrer dans le livre avant même d'en tourner la première page.

La porte et le chemin de lumière ne sont pas là par hasard. Ils représentent ce voyage intérieur que raconte Rentrer chez moi : celui qui consiste à avancer, pas à pas, vers une version plus apaisée de soi-même.

Si tu fais défiler cette page, tu découvriras les différentes couvertures qui ont précédé celle-ci. Elles racontent, elles aussi, une partie de l'histoire du livre.

Une suite est-elle prévue ?

Pour le moment, aucune suite directe n'est prévue.

Rentrer chez moi raconte un chemin précis, avec son propre début, ses blessures, ses prises de conscience et son aboutissement. J'avais besoin que cette histoire puisse exister pleinement par elle-même.

En revanche, je sais que l'écriture continuera de faire partie de ma vie. D'autres projets pourront naître, peut-être autour de thèmes proches, mais avec une autre histoire et une autre manière de les raconter.

Je préfère ne rien promettre trop tôt. J'ai envie de laisser les prochains livres venir naturellement, comme celui-ci est venu à moi.

Les coulisses

Les mots que j'aurais aimé entendre

Entre certains chapitres, j'ai choisi de glisser quelques phrases isolées.

Ce sont les mots que j'aurais aimé entendre à certaines périodes de ma vie. Des mots simples, parfois courts, mais qui auraient peut-être pu m'aider à me sentir compris, rassuré ou moins seul.

Je ne voulais pas qu'ils ressemblent à des conseils ou à des leçons. Je voulais simplement qu'ils apparaissent comme une présence discrète au fil de la lecture, presque comme une voix qui vient te rappeler ce que tu avais peut-être besoin d'entendre à cet instant.

Si certains t'ont fait du bien, alors ils n'auront pas été écrits pour rien.

Photos du projet

Les premières couvertures

Avant d'arriver à la couverture que tu tiens aujourd'hui, ce livre en a connu plusieurs. Chacune racontait une étape de son évolution. Certaines ne me ressemblaient plus. D'autres étaient presque les bonnes. Je les ai toutes gardées, parce qu'elles font partie de l'histoire de ce livre.

Je crois que cette évolution ressemble beaucoup au livre lui-même : on avance, on hésite, on recommence… jusqu'au jour où tout trouve enfin sa place.

Rentrer chez moi

La suite se lit
entre les pages.

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Couverture avant

Couverture avant de Rentrer chez moi, de Zachary Berteaux